Les animaux d’assistance et les baux résidentiels
Lucille habite un appartement pour lequel elle a signé un bail contenant une clause interdisant de garder un animal. Après le décès de son conjoint, Lucille a développé un trouble anxieux et dépressif, lequel a été diagnostiqué par son psychiatre. Sur recommandation médicale, les enfants de Lucille décident de lui offrir un chien d’assistance spécialement dressé pour les personnes ayant des troubles psychologiques. Le chien est enregistré comme animal d’assistance émotionnelle.