Historique

En 1978, Inform’elle voit le jour grâce à un groupe de femmes préoccupées par la question des droits de la femme en matière familiale.

Depuis, l’organisme poursuit toujours la même et unique mission, soit la vulgarisation du langage juridique en droit de la famille. Pour y arriver, Inform’elle s’est développée au fil des ans en offrant des services adaptés aux nouvelles réalités quotidiennes. Voici l’évolution de cet organisme unique…

Langage juridique
Fondatrices : Rita Gagnon-Audy, Diane Désy,
Chantal Ruel-Dion, Monique Riel et Françoise Riel.

Les 10 premières années

En 1978, 5 femmes de Saint-Hubert et Brossard identifient le besoin criant des femmes de connaître et de comprendre les lois qui régissent le droit de la famille. Elles fondent, avec l’aide du CLSC, un organisme qui prend le nom de Droit pour elle et se donnent pour mission de vulgariser l’information juridique. Dès 1979, elles créent un fichier de référence, des dossiers sur les thèmes fondamentaux du droit familial et une ligne d’information juridique. En 1980, l’organisme prend le nom d’Inform’elle, se constitue un conseil d’administration, commence à former des bénévoles en information juridique. De 1980 à 1987, Inform’elle embauche du personnel salarié, devient un lieu de stage, offre des formations au grand public, peaufine son offre de services.

En 1987, elle aménage dans ses locaux à Saint-Hubert, crée le cours d’Autodivorce et file sur cette lancée pour les prochains 10 ans. Elle en organise des cafés-rencontres, offre un cours de 45 heures reconnu par le ministère de l’Éducation, met sur pied un service de médiation familiale, adapte le Fichier juridique au nouveau Code civil et publie le livre Séparation ou Divorce. En 1998, elle s’identifie avec un nouveau logo et crée le 1er concours d’excellence Reconnaissance au féminin qui sera suivi par un 2e en 2000.

Aux alentours de ses 25 ans

À l’aube de ses 25 ans, elle réalise une recherche sur l’accès des femmes à l’aide juridique en Montérégie et poursuit en 2003 avec un colloque de 2 jours : Pour repenser l’aide juridique. Par la suite, Inform’elle reçoit l’honorable Lise Thibault, lieutenante-gouverneure du Québec, collabore avec Camil Bouchard, député de Vachon, restructure son site Internet et offre le Fichier juridique 2006 en version électronique. Inform’elle développe en 2007 un atelier à l’intention des élèves du secondaire. En 2008, elle reçoit la mention de finaliste au Prix Bernard-Hubert.

Le 30e anniversaire

Cette étape donne l’occasion de renouveler la signature graphique d’Inform’elle avec un logo actualisé et de réaliser des travaux de rénovation. Elle travaille ensuite sur le droit des aîné-e-s, la révision du Fichier juridique avec l’ajout de nouveaux chapitres et suit la traditionnelle collecte de jouets pour les enfants en maison d’hébergement avec leur maman. L’année 2012 est marquée par une planification stratégique, la première depuis sa création, laquelle donne un nouvel essor à l’organisme, avec une présence sur Facebook et Twitter, en plus de son site Intranet réservé aux membres. Elle reçoit aussi le prix du Forum jeunesse de Longueuil à titre d’organisme qui fait le plus de place aux jeunes.

Depuis sa 35e année

En 2013, Inform’elle célèbre le 35e anniversaire de sa fondation et le 20e anniversaire de son service de médiation familiale. L’organisme rédige le volet juridique d’une formation du Collège Édouard-Montpetit pour une préparation à la retraite et gagne le prix Solidaction à titre d’organisme de l’année de la ville de Brossard. En 2014, elle initie un projet de capsules juridiques en ligne, met toutes ses sessions d’information sur PowerPoint, lance l’infolettre mensuelle La petit info, reçoit Me Anne-France Golwater et Me Maude Joyal-Legault à l’occasion de la Journée des femmes. De plus, Inform’elle reçoit la mention d’honneur au Prix Bernard-Hubert le 6 novembre 2014 pour son travail exceptionnel dans la lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale. Enfin, Inform’elle lance sa première campagne de financement.

L’année 2015 quant à elle débute avec une campagne de sensibilisation sur les mythes et réalités de la médiation familiale en plus d’une conférence sur les mariages forcés, animée par Madeline Lamboley, doctorante en criminologie de l’UdeM.